CultureFlog,

le blog de Flog

Pour une année 2010 toute en couleurs !

1janvier

bonane

Image « Bonne Année/Happy New Year » de Corinne Demuynck
aux éditions Cartes d’art
trouvée chez ma papeterie préférée La Papeterie de la Loge, à Perpignan

Corinne Demuynck est dessinatrice textile et illustratrice et fait partie du collectif d’illustrateurs & auteurs des éditions  La Cabane sur le chien

la-cabane-sur-le-chien

créateur de l’excellent calendrier à fenêtres de l’Après,
de livres tête-bêche rigolos … (cf  mon « toutou » premier article ;-)

En ce 24 Décembre 2009, « Père-Noël mes fesses! »

24décembre

Cet album signé Thierry Lenain et illustré par Bruce Roberts (qui me fait un peu penser aux dessins de Quentin Blake) est paru l’année dernière aux éditions québecoises Les 400 coups (novembre 2008). Il y avait d’ailleurs une super présentation video faite par la télévision Québécoise, pleine de dynamisme et de drôlerie pour présenter ce livre. Moi qui ne regarde pas beaucoup la télé, ça faisait plaisir à voir. Alors que chez nous en France, il n’y a toujours rien pour présenter de bons livres jeunesse. Et moi qui écoute beaucoup la radio, à part les 5′  de L’as-tu lu mon p’tit loup? sur France Inter, c’est le désert. On trouve tellement plus de choses sur internet, j’avoue. Mais encore faut-il être passionné. Non, pour le grand public y a vraiment pas grand chose.

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Bon à part ça, voilà je n’ai pas fait d’article de  tout décembre et si je dois en faire un ce sera celui-là. Et tout d’abord pardon à Thierry Lenain, qui déplorait dans sa newsletter biblio de ne pas trouver beaucoup de critiques de son livre en ces temps pourtant bien de saison. Alors, en cette veille de Noël, je ne vais pas tout à fait lui en faire une si ce n’est que j’ai grand plaisir à vous le présenter et à m’en servir pour exprimer mon humeur toujours un peu colérique à cette époque de l’année. La cause ? Cette frénésie cascadante d’achats sous prétexte de.

« Vous n’auriez pas des livres de Noël ? »
Que ce soit sur les tables des libraires ou dans nos tournées bibliobus, la demande est saisonnière et très peu de bons livres sortent du lot. Eh oui, il ne suffit pas de mettre Noël dans le titre pour faire une bonne histoire de Noël si tant est que l’on croit que la circonstance puisse faire un motif suffisamment épais pour tisser une bonne histoire. C’est pas gagné. Combien de livres essayant de réinventer pour la énième fois l’histoire de ce fameux vieux bonhomme en rouge et blanc ont été habillés de neuf pour l’occasion, fabriqués sur commande? Tout en y apportant chaque année un élément de modernité, d’inédit car dans la famille du Père Noël, on avait entendu parler de la fille mais il y a aussi la tatie, tout comme il y a des sorcières Noël, des enfants petit papa Noël qui deviendront grand, il y a même plusieurs pères Noël qui se font concurrence dans une même histoire bref, on peut y mettre tout ce qu’on veut pour habiller ce « grand mensonge » comme le déclare Thierry Lenain.

Car voilà, l’originalité de son histoire, c’est qu’elle aborde les préparatifs de Noël à ce moment où précisément les enfants ne sont plus dupes mais continuent de voir leurs parents s’agiter et faire comme si, en se demandant comment ils vont pouvoir leur annoncer que ce n’est plus la peine de se donnerautant de mal à faire semblant. C’est assez amusant de se dire qu’en fait des adultes pourraient tenir tout autant à cette légende rituelle que des gamins, comme certains ou plutôt certaines continueraient de croire au prince charmant… Il y a des légendes « paravents » comme ça, on sait qu’elles sont fausses mais on y joue encore car elles nous entourent pour un temps bien éphémère d’un peu de merveilleux, d’un petit plus impalpable là-bas quelque part… Sauf qu’apparemment l’auteur lui n’a pas vraiment aimé ça. Son héros, Alex 10 ans, cherche à se venger (oh d’une manière assez humoristique n’ayez crainte) d’avoir été trompé. Il nous dit que plus tard, quand il sera papa, il ne mentira pas à ses enfants. En fin d’ouvrage, le jeune lecteur est invité  à s’exprimer sur ce fameux moment où il a su.
Moi personnellement, je n’ai pas le souvenir de m’être sentie trahie, la vérité s’est faite progressivement dans ma tête sans que cela me traumatise plus que ça.  Mais bon, ce qui est intéressant je trouve, c’est de se poser la question de ce que l’on veut fêter vraiment à Noël.  Et là, faut dire qu’on a le choix. Car non, il n’y a pas que le père Noël comme histoire à raconter ou à faire croire aux enfants. N’oublions pas que ce Santa Claus n’est vraiment pas si vieux que ça : 1930, pub pour Coca-Cola aux States.
Faut-il que l’on n’ait retenu que cette imagerie-là pour justifier (et merci la pub) cette poussée consumériste écoeurante? Car moi, c’est surtout ça qui me perturbe, cette quasi sommation d’acheter sans quoi on passerait pour quoi hein ? je vous le demande, le casse-tête de quoi pour qui, sans parler de l’épreuve de votre propre évaluation sociale, à la mesure de ce que vous avez offert… Je trouve ça assez infernal et là vraiment je pense qu’il vaut mieux habiter en village qu’en ville, on y est un peu mieux abrité de cette folie de pays « riches ».
Des personnages distributeurs de cadeaux, il y en a d’autres, le Bonhomme Janvier, Saint Nicolas (dont l’origine est Turque), Julenisse (le lutin de Noël scandinave), le petit Jésus pour les chrétiens ou même les rois mages, le « Noël » des Catalans fêté à l’Epiphanie, chacun pourrait choisir son personnage après tout…

Cela dit, c’est un phénomène de culture et la conscience  de cela se fait souvent après coup. C’est bien là l’effet des rites, on les a vécu et on les fait vivre souvent parce que « chez nous on fait comme ça », « chez nous ça a toujours été comme ça », bref sans avoir pris pleinement acte de cette transmission mais en reproduisant, c’est vrai, un peu bêtement. Et je trouve qu’en ce sens, et d’un point de vue d’adulte, le livre de Thierry Lenain amène à cette réflexion.
Bien pour les parents alors ! Car j’imagine la tête de certains si je leur conseillais cette histoire pour répondre à leur demande de « livres de noël », hi hi hi… L’éditeur, lui, ne prend pas trop de risque, il mentionne : A partir de 8 ans.

Mais voilà, pour moi, après coup, mes histoires de noël préférées sont des histoires de paysages d’hiver, de chaleur, de fraternité et de merveilleux aussi, pourquoi pas?  Quite à me mettre dans le crâne que le vrai père Noël s’il en est un, ben c’est le vrai papa et pis voilà!

Plus sérieusement, ce dont nous manquons, je pense que c’est ça : se rappeler la force et le message des symboles, véhiculés de mille manières au travers des siècles, des cultures et des religions. Se faire plaisir oui mais à travers cette conscience-là. Le solstice d’hiver, le soleil qui perdure dans la nuit froide (la chaleur humaine) la naissance, la fraternité, l’oubli de ce qui nous oppose… Je pense qu’on peut raconter des histoires au sens propre comme au figuré, ces légendes issues de cet imaginaire à la fois collectif et individuel, à la fois personnel et archétypal. Là où ça ne colle pas, là où ça ne colle plus, c’est effectivement quand des adultes s’accrochent à ces légendes comme à des rêves, sans en assumer leur statut propre : de croyance (donc de doute) d’imaginaire (donc d’irréalité), d’où le mauvais mélange que cela peut faire dans la tête de certains enfants. Mais d’imaginaire nous avons tous besoin, n’est-ce pas Thierry Lenain ?

Bon alors : mentir ou pas mentir ? Gros ou petit mensonge ? Et quel papa Noël alors ? Ca devient compliqué tout ça ;-)

Cet album fait partie de la collection Carré Blanc dont je vous recopie le leitmotiv :

« Cette collection présente des points de vue originaux sur des événements historiques ou des réalités sociales, s’appuyant sur des textes émouvants, voire troublants, et des illustrations saisissantes. Ces albums nous amènent à nuancer nos jugements et à mieux comprendre l’humanité : ils racontent la complexité de l’être humain ».

Chez Les 400 coups, on s’empêche de penser en rond et c’est déjà vraiment pas mal !
Et merci à Thierry Lenain pour cet album unique, tant dérangeant et revendicateur que plein de vie et d’humour et que je recommande, comme beaucoup des albums jeunesse que je préfère, aux adultes aussi bien qu’aux enfants ;-)

Fiche biblio du livre sur le site de l’éditeur : clic ICI

Blog de Thierry Lenain, : clic ICI

« Apprendre à faire le vide : pour en finir avec le « toujours plus »

29novembre

C’est le titre du livre signé Paul Ariès et Bernadette Costa-Prades, paru chez Milan (Toulouse) en mars 2009 dans la collection « Déclic de soi ».

1 livre à mes yeux essentiel qui serait peut-être le seul cadeau justifiant un achat pour Noël dans la catégorie ‘adulte’ (pour « seulement » 12,50€ ;-)

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4e de couverture :             « Toujours plus!, tel semble être le credo de notre époque. Nous avons pris l’habitude de consommer sans réfléchir, comme s’il n’y avait pas de limites à nos désirs, aux ressourcelles naturelles que nous épuisons à toute allure. Nous croulons sous le superflu et nous nous éloignons de ce qui est essentiel à notre existence. Or, cette fuite en avant génère frustration plutôt que bien-être…
Un jour, on a le « Déclic de soi » et l’on comprend qu’une société capable de s’autolimiter est plus humaine.

Nous optons alors pour un mode de vie qui privilégie le partage plutôt que l’accumulation. Il nous permet de retrouver nos vraies valeurs, de redevenir acteurs de nos vies, citoyens plutôt que simples consommateurs.
Le credo de cette nouvelle façon de vivre? « Moins de bien, plus de liens! »

Ce livre est à la fois une très bonne introduction aux idées de la décroissance pour ceux qui en ont entendu parler mais seraient en quête d’en savoir plus ou de savoir réellement ce que c’est (car déjà beaucoup d’idées fausses ont circulé à ce sujet), tout comme il peut faire office de livre de chevet pour ceux qui y sont déjà sensibilisés.

Mais il donne avant tout beaucoup de pistes pour tous ceux qui, au-delà de toute considération politique, s’interrogent sur notre société occidentale consumériste actuelle d’une manière à la fois individuelle et collective. Prendre un peu de recul pour requestionner le sens de la vie, le bonheur, le respect de soi et des autres, le respect de la nature dont nous sommes issus, autant de considérations philosophico-écologiques essentielles, quelle que soit notre classe sociale :
(suite de la 4e de couv.)

« Comment est-on arrivé à « trop de tout », dans le couple, en famille, au travail ?
Pourquoi le vide fait-il si peur?
Pourquoi n’est-il pas trop tard pour agir? Et pour comprendre que désencombrer sa vie ne signifie pas se serrer la ceinture, mais réfléchir à ses vrais besoins?
Comment faire le vide en soi? Et sur un plan collectif?
Comment profiter davantage des plaisirs gratuits que sont la nature, l’amour, l’amitié, la culture? »

L’éditeur Milan classe ce livre dans la catégorie ‘Développement personnel, Bien-être’. C’est vrai, c’est fondamentalement bien de cela dont il s’agit, au tout début oui, au départ, in-di-vi-duel-lment. Si chacun se posait honnêtement ce genre de questions, je pense que le monde irait un peu mieux…

Quant au débat visant à déterminer si ces idées peuvent tenir la route dans le cadre d’un programme politique, on en reparlera sûrement !

En attendant, pour ceux que ça intéresse :

Fiche Wikipédia de l’auteur Paul Ariès : clic ICI

Fiche Wikipédia sur la Décroissance : clic ICI

Site de l’Association des Objecteurs de Croissance (ADOC) : clic ICI

Site des « Casseurs de pub« , créateur des Journées Sans Achat et des Journées Sans Télé, éditeur de la revue mensuelle « La Décroissance, le journal de la joie de vivre » (ex-Revue de l’environnement mental) :  clic ICI

Au galop!, un livre animé surprenant de Rufus Butler Seder qui nous fait découvrir la technique de la « Scanimation »

26octobre

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Parcourez le livre en cliquant ICI et jugez un peu de l’effet !!

Des explications ?   1 clic ICI pour  retrouver la page qui est consacrée à ce livre et sa technique sur l’excellent site livresanimes.com (voir article précédent « De l’art et du livre animé » catégories : livres animés ou de l’air de l’art)

Et pour ceux qui comprennent bien l’anglais, l’auteur Rufus Butler Seder vous en parle lui-même ICI

Ce petit livre comprend 10 « scanimations » sur le thème des animaux qui bougent. Il a fait le tour du monde. Il est édité en France par PlayBac éditions et coûte moins de 10 euros. Une super idée cadeau  non? ;-)

Proverbe du 1er de l’An

1janvier

Qui mange un oeuf, mange 2009.

Bon appétit !

;-)

A tous les jardiniers de l’Etre & de la Terre…

31décembre

… je souhaite une nouvelle année riche de belles récoltes !

Amour               Santé                   Réussite

Solidarité          Entraide               Partage

Eveil        Conscience          Bienveillance

Humour      Epicurisme         Citoyenneté

Etre                        Agir                     Ecouter

Que votre année soit verte, fleurie et étoilée *  :-) )

Marie Sellier, la dame qui sait raconter l’art aux enfants

29décembre
S’il y a une personne dont je mesure toute la chance qu’il m’a été donnée de rencontrer en 2008, c’est bien Marie Sellier. C’était en février, elle venait parler de ses livres et en particulier de « La naissance du Dragon », album qui figurait dans la sélection de la 19e édition du Prix des Incorruptibles. Avec elle, nous sommes allées dans les bibliothèques de Millas et de Céret.

Céret, il était impossible de ne pas passer par là en sa compagnie. Il était tout simplement essentiel de lui faire découvrir l’atmosphère si particulière de ses rues, arpentées par tant d’artistes d’hier… et d’aujourd’hui aussi. Elle qui a écrit sur Picasso, Maillol, Matisse, Chagall… Nous n’avons hélas pas eu le temps de passer au Musée mais quand bien même, je garderai longtemps en mémoire cette courte visite cérétane à ses côtés.
En espérant qu’une nouvelle occasion nous sera offerte pour que nous puissions encore savourer « la transparence de l’air » ambiant, ainsi que tu l’as justement décrit Marie, afin de parler d’art encore et encore au gré de nos promenades, afin que nous puissions comme tant de passionnés avant nous capter un de ces rayons d’ombre et de lumière, en cette terre magique qui inspire tant et tant de souffles créateurs…

J’aurais aimé que tu voies le Canigou de Bioulès en vrai, Marie. Il était à deux pas mais nous n’avons pas eu le temps ! Quel plaisir cela été de manger chez Marc Fourquet dans son restaurant, El Tall, à l’ambiance joyeusement bruyante, pleine de vie. Tout a le goût de l’art à Céret !!   ;-) )

Deux jours tout juste avant le grand baisser de rideau,
j’avais envie d’exposer ce souvenir dans ma vitrine, Boutique Vie Belle,
au n°2008 de la rue des Beaux Instants.

Vous ne connaissez ni Marie ni ses livres ?
Ca vous dit quelque chose mais vous avez envie d’en savoir un peu plus ?

Venez suivez-moi   par ici ! Marie Sellier & ses livres sur le site de la Charte des Auteurs et Illustrateurs pour la Jeunesse *

*dont elle est la Présidente en plus! c’est-y pas beau ça !

et venez-y voir aussi  par là ! Bio/Biblio de Marie Sellier sur le site Ricochet*

*Portail européen de référence sur la Littérature Jeunesse

VIVE L’ART, VIVE LES ARTISTES !

Le calendrier de l’Après

27décembre

Calendrier de l'Après

J’ai trouvé ce drôle de  calendrier à contre-courant lors du dernier salon du livre jeunesse de Montreuil. Pour le présenter en une seule phrase, il est écrit :

« Il y avait l’Avent/avant, il y a maintenant l’Après. »

Ben  en voilà une idée quelle est très sympathique !

Alors, vous voulez savoir comment ça marche et à quoi ça ressemble ?

Côté pile
31 fenêtres courant sur 8 à 9 étages d’un vieil  immeuble brinquebalant (23X45cm), toutes d’un jaune lumineux, et au dehors un fond de rose indien fort chaleureux en paysage ambiant.
On devine déjà le parti pris résolument humoristique de ce graphisme joliment décalé.
Et puis il y a aussi un chien, et pas n’importe lequel : un gros et brave toutou blanc qui, tenez-vous bien, supporte le dit habitacle aux 31 fenêtres sans avoir l’air de trop s’en offusquer, genre Droopy voyez…

Car effectivement ce toutou-là n’est pas n’importe quel chien mais celui d’une petite maison d’édition qui s’appelle, tenez-vous bien, la cabane sur le chien.

KoiKesKçèKsa ??

Ben oui, c’est possible et même, j’vous mets le lien internet
pour y aller renifle
r de plus près :

la cabane sur le chien éditions

big_logo

Mais revenons à nos toutous, Côté face
le mode d’emploi.
Le ton est si croustillant que je ne résiste pas à vous en faire goûter un morceau :

« Premièrement, jetez votre calendrier de l’Avent dans la poubelle bleue. Remplacez-le ensuite par votre calendrier de l’après. Attendez le 1er janvier pour ouvrir la première fenêtre [...] Continuez à ouvrir une fenêtre par jour jusqu’au 31 janvier (il n’y a pas de chocolats, c’est normal). « 

Et voilà,                                                                                                                                                                                 ce que vous découvrirez en les ouvrant vous aidera sûrement à lutter contre le blues  des lendemains de fête et autres petites colères, peurs, déceptions, les petits tracas d’la vie quoi!

Et à mon avis, ouvrir les volets sur des petits conseils malice comme autant de clins d’oeil pétillant à votre attention,
ben c’est tout bonnement bon pour le moral,
parce que c’est pas la peine de se voiler la face, hein ?                                                                                      ça arrive bien plus sournoisement qu’on croit d’avoir les guiboles qui tremblent quand on se r’trouve avec toute une entière-nouvelle-année-qu’on-s’espère-bonne devant soi,
j’me trompe ?

En tous cas moi ça y est,  j’suis fin prête à m’la faire cette nouvelle année, parée pour affronter M’sieur Janvier, qu’il vienne un peu pour voir…j’l'attends!

Et si vous voulez faire comme moi et que vous vous demandez où trouver ce fameuux calendrier de l’après ? vu qu’il vous reste encore quelques jours pour réagir et même, rien ne vous interdit de prendre le train en marche, il suffit de le commander direct sur le site : parce que comme ça c’est plus simple, surtout qu’on le trouve pas partout et c’est justement pour ça qu’j'en parle ! (et que vous allez le faire pour soutenir la petite édition et en parler si ça vous a plu, promis hein?)

Ah, un dernier truc:  le calendrier,  il est en carton assez solide pour servir un certain nombre d’après, c’est écocool.

Ah bis, juste un tout petit blabla en copié collé sur cette petite maison d’édition bien sympathique et qui fait des petits livres bien sympathiques style flipbook et tête-bêche comme j’les aime (mais ça, ça fera l’objet d’un nouvel article, pour 2009 tiens par exemple … à suivre donc, prochainement)

La Cabane sur le Chien est une maison d’édition spécialisée en littérature jeunesse. Créée en septembre 2003 par Corinne Salvi (graphiste et illustratrice), elle fonctionne sur le mode associatif. Son équipe compte à ce jour une huitaine de personnes toutes bénévoles, passionnées et motivées. Son siège social se trouve dans le Haut-Doubs au sein d’un hameau de 11 habitants situé en plein coeur de la nature comtoise. L’esprit de La Cabane ? Un goût partagé pour le ludique, la création, l’art et la culture à destination du jeune public.
MAIS PAS QUE ! – ça c’est moi, personne bénévole, passionnée et motivée (sic) qui le rajoute.

Et pour nos amis LIBRAIRES qui souhaiteraient épater leurs gros concurrents qui n’auront forcément pas les dernières parutions de la maison,
il suffit d’un clic sur le diffuseur ci-après:
Pollen diffusion

Et surtout SVP faîtes-nous le plaisir de ne pas tergiverser trop longtemps … parce que j’irai quand même pas à Paris spécialement les chercher, … ni à Montreuil d’ailleurs,
parce que j’viens du Sud môa !

(T’inquiètes TL, j’irai pas à Montreuil tous les ans mais là c’était ma première fois…  ;-) )